Une crise globale est-elle encore évitable ?

Ce 7 juin, nous étions quelques-uns à écouter puis échanger avec Jacques Attali (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Attali) dans le cadre du Golf Club d’Hulencourt :

Une crise globale peut-elle être encore évitée ?

La réponse est non et elle ne pourra jamais l’être, puisque nous sommes en permanence en situation de crise. Sauf à refuser de faire preuve d’un minimum de réalisme. Et l’énumération des raisons de voir des crises importantes apparaitre est vertigineuse, jusqu’à la nausée pour ma part.
La question n’est certainement pas de parler de pessimisme ou d’optimisme, mais bien de réalisme et d’engagement à l’image de ses footballeurs qui vont d’ici quelques jours s’engager pour gagner avec réalisme dans chaque match, l’un après l’autre, en évitant surtout d’être optimistes (pour ne pas risquer de croire que ce sera facile et se sous-engager) ou pessimistes (et éventuellement laisser tomber les bras).

Interpellation de notre hôte. Comprenons-nous bien les conséquences de cette priorité donnée aux droits de l’individu aux dépens de l’engagement collectif, et donc individuel ? De la nécessité de passer d’un individualisme radical à un altruisme ouvert?
Il n’y aucun espoir à croire que les autres, ou la communauté, fera le job sans l’implication de chacun d’entre nous dans le soucis profond du bien commun. Arrêtons de dormir sur nos deux oreilles dans la plus totale inconscience. Engageons-nous pour dormir du sommeil du juste, de la confiance consciente retrouvée.

Cet engagement pour nous chez Spirit of Change est dans le réenchantement des entreprises et organisations pour qu’elles puissent être performantes, ce qui veut dire contribuer au bien commun par leur capacité à délivrer une valeur partagée, de l’innovation et de l’harmonie entre les hommes et avec cette planète, surtout être un espace de vie heureuse pour des collaborateurs qui réussissent. Telle est notre raison d’être.

Frederik Leloup